Thomas et les heures perdues

 

 

Une illustration de Nicolas le Tutour

Thomas était déçu : il venait de se faire refouler, car il était arrivé en retard à l’audition. Il avait répété pendant des heures, et connaissait le texte par cœur. Mais il était encore arrivé en retard. Comme il n’avait pas envie de voir le reste des auditions, il partit à la bibliothèque. Ce jour-là, la documentaliste habituelle n’était pas là : il trouva à son bureau un monsieur étrange, habillé d’une veste verte en velours. L’homme était roux, avec des lunettes à la monture en écailles vertes.

— Bonjour, Thomas. Alors, cette audition ?
— Comment vous savez ?
— Seuls les élèves de l’audition sont présents dans l’établissement, aujourd’hui. Et tu as ton prénom écrit sur l’autocollant, sur ton teeshirt
— Ah oui, vous avez l’œil. Je n’ai pas eu le rôle.
— Tu n’as pas pu passer l’audition !
— Comment ?
— Je dois venir pour les résultats de tout le monde.
— Je suis arrivé en retard …
— Dommage, tu dois être déçu de ne pas jouer le jeune seigneur.
— Vous êtes magicien ?
— Non, attentif : c’était les premiers à passer. Le jeune Samuel sera un grand acteur, difficile de faire mieux que lui.
— Je connaissais le texte par cœur …
— Je vais sans doute pouvoir t’aider. J’ai un livre avec des techniques sur le retard. Tu peux te mettre dans un fauteuil pour le lire, pendant que je continue mon rangement.
— Merci, monsieur.
— James, tu peux m’appeler James.

Le bibliothécaire lui tendit un livre : « Alice et les heures perdues. »

Thomas vit la gravure d’une jeune fille qui courait après un lapin blanc, qui poursuivait une montre à gousset. Le jeune homme ne se souvenait pas d’une deuxième suite à Alice au pays des merveilles. C’était un vieux livre, la date d’édition indiquait 1888 et l’illustrateur était John Tenniel. Il fut impressionné que le bibliothécaire ait réussi à trouver un livre aussi vieux dans le fond du collège. Il commença sa lecture. Au bout d’un moment, il releva la tête. Alice était suspendue au-dessus d’un précipice, essayant de fuir une silhouette étrange, armée d’un couteau. « Charles, tu ne peux être Jack ». Le jeune garçon remarqua que les lumières étaient éteintes. Le curieux bibliothécaire était-il parti en oubliant de le prévenir ? Il sortit de la bibliothèque et se retrouva dans une vaste forêt. Il se demanda s’il rêvait. Il se retourna pour revenir à la bibliothèque mais, à la place, il y avait une coquette maisonnette dans les bois. Il entra par la grande porte et découvrit une bibliothèque immense, avec des milliers de livres, du sol au plafond, que l’on apercevait à peine.

— Bonjour, jeune homme, déclara une voix chevrotante derrière le comptoir.

Il vit une vieille femme, bien habillée, avec des binocles et un chignon.

— C’est grand !
— Oui, toujours plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur, mais plus petite que celle du château.
— Je lisais ce livre, je pense qu’il vient d’ici.
— En effet, c’est une des histoires abandonnées. Nous avons ici des tas d’histoires abandonnées. Mais vous êtes en retard pour le rendre. Heureusement que dame C. n’est plus là, elle vous aurait fait enfermer dans ses cachots.
— Dame C. ? Demanda le jeune garçon.

— La fée sombre, qui dirigeait le comté de la nuit.
— Ce n’est pas moi qui ai emprunté ce livre, un bibliothécaire de mon école me l’a prêté.
— Alors, il va vous falloir le ramener à la bibliothèque royale pour rentrer chez vous. Et ramenez-lui sa montre, s’il vous plait, demanda la vieille femme en lui tendant une montre à gousset. Vous sortez de là, vous partez tout droit, vous allez voir la route de briques jaunes, et vous prenez à gauche
— Et je vais à la cité d’émeraude ?
— Non, au palais des fins heureuses, voir notre souverain.
— Oui, pardon ! Excusez-moi, c’est ma première visite ici.

Thomas se demandait bien où il avait pu tomber. Il devait s’être assoupi en lisant et il rêvait. Mais tout semblait trop cohérent pour être un rêve.

Il trouva la route. Il regarda des deux côtés : à droite, il vit un pont étrange et une région orageuse et lugubre ; et à gauche, une région ensoleillée et, au loin, un magnifique palais. Il prit la direction du palais. Soudain, il s’emmêla les pieds et trébucha sur l’un des pavés. Il tomba et la montre s’ouvrit. Le cadran était étrange, les aiguilles ne tournaient pas et il n’y avait aucun chiffre de marqué. Il ferma la montre, se releva et reprit sa route. Au bout d’un instant, il remarqua un homme asiatique, vêtu comme au temps des chevaliers, sur le bord de la route, qui pleurait

— Vous n’allez pas bien ? Puis-je faire quelque chose pour vous ?
— Je suis Attila, et j’ai perdu une montre.
— Décidément ! J’ai bien celle-ci, mais je dois la porter à la bibliothèque et, en plus, je crois qu’elle est cassée …
— Ma montre, ma montre ! Oh, merci beaucoup ! S’exclama-t-il.

Attila disparut et la montre s’ouvrit, comme par magie. Quand Thomas regarda le cadran, il remarqua que le chiffre 1 était apparu. Le garçon se dit qu’il vivait vraiment une aventure on ne peut plus étrange.

Il continua son chemin et vit arriver en face une jeune fille qui pressait le pas. Il eut envie de rigoler, car elle se protégeait du soleil, déjà haut et chaud, avec une ombrelle, ce qui la faisait ressembler à une oie qui se dandinait. Lorsqu’ils se croisèrent, elle ne répondit pas à son salut, semblant perdue dans ses pensées, puis elle l’interpella en lui demanda :

— Jeune damoiseau, n’auriez-vous pas rencontré un docteur ?
— Non, je n’ai vu qu’Attila.
— Etes-vous bien sûr ? Insista-t-elle. Il a un monocle sur l’œil droit, porte un chapeau melon noir, ainsi qu’une mallette en vieux cuir usé, et doit sûrement appeler « le toucher ».
— Il appelle qui ? S’étonna Thomas
— Pas qui, mais quoi : il appelle « le toucher ». Il l’a perdu ce matin, en se levant. Et c’est une catastrophe, pour lui, s’il n’a plus que quatre sens.
— Je suis désolé, mais je ne l’ai pas rencontré.
— C’est bien dommage, voyez-vous. Parce qu’aujourd’hui, c’est le toucher ; la semaine dernière, c’était le goût, et je suppose qu’il va me refaire le même coup avec l’odorat, l’ouïe et la vue. Merci quand même, lui lança la jeune fille avant de repartir en se dandinant.

Thomas reprit la route et fut attiré par de la musique sortant d’un bosquet. Il s’en approcha et découvrit deux jeunes hommes en train de danser. Ils avaient la même physionomie, étaient habillés pareils. Lorsqu’il fut plus proche, il remarqua que c’était des jumeaux, et que l’un avait, sur son couvre-chef, un chiffre 6 et l’autre un 9. Les deux danseurs le regardèrent et, sans cesser de danser, se mirent à chanter :

— Salut, mon frère, moi c’est Nolan.
— Tulas mon reufré, oim c’est Loann.
— Tu veux danser avec nous ?
— Non merci, je ne sais pas danser et je dois me rendre au palais des fins heureuses. Pourriez-vous m’indiquer la route, s’il-vous-plaît ?
— Oh, z’y va, c’est auch, t’es chelou toi !
— Quoi ? osa à peine demander Thomas.
— Il te dit que ce n’est pas compliqué, y a qu’une route, lui répondit l’autre garçon, en chantant avec un sourire moqueur.

Il ne se fit pas prier et repartit d’un bon pas. Ça faisait quelques temps qu’il marchait, il faisait chaud et il avait soif. Aussi, lorsqu’il entendit un cours d’eau non loin, il s’en approcha. Il étancha sa soif, apprécia grandement la fraicheur de l’eau et profita de l’ombre des arbres pour se reposer un moment. Il farfouilla dans sa poche, en sortit la montre et l’ouvrit. A sa plus grande surprise, il découvrit que le chiffre 4 mais aussi le 6 et le 9 avaient repris leurs places sur le cadran. Cela lui donna du courage, et il se remit immédiatement en route.

 

Il arriva aux abords d’une ville. Il remarqua rapidement un mousquetaire, qui marchait de long en large, et qu’il prit tout d’abord pour un gardien. Il l’aborda poliment et lui demanda comment se rendre au palais des fins heureuses. Ce dernier l’envoya se renseigner auprès de quelqu’un d’autre, car il était trop préoccupé pour lui expliquer. Thomas n’eut pas le temps de le remercier que le mousquetaire se mit à lui déblatérer qu’ils étaient trois mousquetaires, et qu’il attendait ses compatriotes, qui devaient arriver avec des fruits et des légumes frais. Car le lendemain, c’est jour de marché, et il fallait qu’ils commencent à installer leur banc, parce qu’ils avaient la chance d’être placés dans la halle, l’endroit tant convoité des marchands qui s’appelle l’inter marché.

Thomas comprit qu’il n’en tirerait rien, à part perdre son temps. Il décida donc d’entrer dans la ville. Il ne quitta pas ce qui lui sembla être l’artère centrale. Il faisait chaud et il se ravit de l’ombre des maisons. Mais par contre, il avait de nouveau soif et, surtout, son estomac commençait à le tirailler. Quelle heure pouvait-il bien être ? Machinalement, il regarda la montre : les aiguilles ne tournaient toujours pas, mais un nouveau chiffre était apparu, le 3.

Au bout de la rue, il aperçut un puit et espéra au moins pouvoir se désaltérer, faute de pouvoir aussi manger, n’ayant pas d’argent. Sur la margelle du puits, était assis un « simplet », avec les yeux dans le vague, posés sur la cage qu’il trimballait contenant 2 inséparables. Thomas ne s’en préoccupa guère, il s’inquiétait surtout de l’état du mécanisme de la poulie et fut soulagé de trouver un gobelet dans le seau, ce qui signifiait que le système fonctionnait. Après plusieurs bonnes rasades d’eau, il remarqua que les inséparables lançaient des cris métalliques et stridents. Du coup, il s’intéressa à leur propriétaire, qu’il découvrit en train de pleurnicher, en reniflant de temps à autres.

— Que se passe-t-il ? Pourquoi tu pleures ? Tu as mal quelque part ?
— Non, je n’ai pas mal. J’ai perdu une chaussure, lui répondit le nigaud en désignant son pied nu.
— Tu sais où tu l’as perdue ?
— Non ! Les chaussures, ça va par 2, parce qu’on a 2 pieds. Comment je vais faire pour marcher ?
— Cherche-là, tu vas la retrouver, elle ne doit pas être bien loin, lui conseilla Thomas avant de repartir.

Un peu plus loin, il tomba sur un garçon de très petite taille, qui était tout nu et avait une drôle de coiffure. Thomas se mit accroupi pour être à sa hauteur et lui demanda sa route. L’enfant se présenta d’une manière très solennelle : il s’appelle Kirikou. Malgré ses jambes 10 fois trop petites, il est très rapide, il est aussi très malin et il est ravi de lui rendre service. Il l’accompagna jusqu’à une grande maison qui avait 5 cotés, qu’il appela « le pentagone », et fut très fièr de le confier au maitre des lieux, qu’il lui présenta comme son ami fidèle. Avant de les quitter, des étincelles plein les yeux, il conseilla à Thomas de prêter plus attention à ce qu’il faisait et aussi de regarder plus souvent sa montre. Puis il détala à toute vitesse, ne laissant qu’une trainée de fumée derrière lui. En effet, cet étrange tout petit enfant noir avait raison, les chiffres 2, 10 et 5 étaient positionnés.

Thomas et son guide tombèrent ensuite sur une scène peu banale. Alors qu’il y avait un superbe ciel bleu azur, sans aucun nuage, un homme était en plein milieu d’une place, peignant sur une toile un arc en ciel. Et il s’appliquait, tout particulièrement, à bien juxtaposer les 7 couleurs, tout en regardant le ciel comme s’il le prenait pour modèle. Tous les passants se moquaient de lui, il faisait bien trop beau aujourd’hui pour que le temps ne se gâte. Une fois son œuvre terminée, il s’installa en face et attendit. Peu à peu, des nuages arrivèrent, le ciel se couvrit, devint gris et d’un coup, il se mit à pleuvoir. Le peintre était désormais trempé, mais toujours assis sur son tabouret, contemplant sa toile. Puis il leva les yeux, regarda le ciel, en scrutant un endroit bien précis, et souffla sur son dessin qui s’envola et monta délicatement jusqu’à sa place.

Après la pluie, le beau temps. Et l’ami fidèle, dont Thomas ne connaissait toujours pas le nom, le laissa seul continuer sa route.

A l’ombre d’un arbre, il rencontra un petit garçon en train de jouer avec un scarabée. Il avait dessiné un signe infini dans le sable et s’amusait à diriger son insecte sur ce circuit. Thomas le regarda un moment, puis le petit garçon sortit de sa poche une petite boite :

— Tu veux jouer avec moi, j’ai un autre scarabée ?
— Ça me plairait beaucoup d’essayer, ça à l’air d’être rigolo. En plus, je t’ai bien observé et tu ne lui fais pas de mal.
— On peut pas faire la course, parce qu’ils vont se battre dès qu’ils vont se sentir. Donc va en face, et celui qui gagne, c’est celui qui a parcouru la plus grande distance.
— Faut faire quoi quand ils vont se rencontrer ?
— Tu mets ta main pour camoufler l’odeur de l’autre.
— D’accord.
— Allez, va en face et mets-toi bien au centre de la boucle. Et, attention, à toi de le diriger, parce qu’il ne faut pas qu’il sorte du circuit.

Les garçons jouèrent un moment, et Thomas s’aperçut que ce n’était pas si facile que ça d’être dompteur de scarabée. Puis, une voix, venant de l’auberge d’à côté, appela Dorian pour le goûter. Trop content d’avoir trouvé un copain pour jouer, ce dernier entraina Thomas, qui ne se fit pas prier. Ayant sauté le déjeuner, il se rattrapa au goûter et repartit, repus à souhait et en eut du mal à avancer. En chemin, il repensa aux paroles de Kirikou et regarda de nouveau sa montre. Le chiffre 8 trônait fièrement à sa place.

La maman de Dorian lui avait expliqué la route. Ce n’était pas compliqué, lorsqu’il allait arriver devant « Le chaudron », il devrait prendre la route de gauche, et ensuite c’était toujours tout droit. La maman de Dorian avait raison : il ne pouvait pas louper cette étendue toute plate de verdure, entourée par des grains, sur lesquels s’agitaient des personnes. Devant la porte, il y avait plusieurs garçons sensiblement de son âge, tous habillés de la même façon, portant une sorte de tunique de couleur verte. A son approche, un garçon, avec un ruban noir autour d’un bras, l’interpella en le sifflant et se détacha du groupe :

— Eh toi, tu sais jouer à la balle au pied ? Il nous manque un joueur.
— Je sais pas, j’ai fait du foot, c’est peut-être la même chose ?
— C’est quoi ça, le foot ? Bon, pas grave, notre gardien est en retard, tu vas le remplacer. C’est pas compliqué, ton rôle est d’empêcher la balle de rentrer.
— Comme le foot, quoi !
— Peut-être, mais t’as intérêt à arrêter les balles, parce qu’en face, c’est l’OL.

Heureusement, Thomas fut vite sauvé par un dénommé Ruffier, qui fit une entrée tonitruante.

Curieux d’en apprendre d’avantage sur ce jeu de la balle au pied, et aussi parce que le copieux goûter pris à l’auberge lui pesait sur l’estomac, il monta tout en haut d’un gradin et s’allongea. Une fois bien installé, il ouvrit sa montre et l’apparition d’un nouveau chiffre, le 11, ne le surprit pas.

Il ne manquait plus qu’un seul chiffre sur le cadran : le 12.

De sa place, il avait une vue directe sur le palais des fins heureuses, qui n’avait plus l’air très loin. Après cette longue journée, remplie de plein d’évènements tous aussi loufoques les uns que les autres, il était trop fatigué, il n’en pouvait plus et avait besoin de se reposer un moment, même s’il était amer car il ne lui manquait qu’un seul chiffre.

Thomas repensa de nouveau à Kirikou, revit la lueur de ses yeux et comprit que le tout petit enfant noir avait essayé de lui faire passer un message. Il n’arrivait pas encore à le décrypter, mais il l’entendait lui répéter en boucle qu’il devait prêter plus d’attention à ce qu’il faisait…

A minuit pile, le marchand de sable céda sa place à Morphée, et simultanément, le chiffre 12 finit de compléter le cadran.

Quand le réveil sonna, Thomas eut du mal à émerger, et encore plus à remettre ses idées en place. Il regardait le plafond de sa chambre, en se demandant comment arriver au palais des fins heureuses, lorsque sa maman passa la tête par l’entrebâillement de la porte et lui rappela que, pour une fois, ce serait bien qu’il ne soit pas en retard, car il avait son audition tant attendue.

D’un coup, il se leva, alla prendre son petit déjeuner et se prépara sans trainer. Il se rendit au collège sans flâner, et sourit même lorsqu’en arrivant il s’aperçut qu’il avait 10 minutes d’avance. Sans plus attendre, il se dirigea vers la salle de musique où devaient se tenir les auditions. En passant devant la bibliothèque, la porte était entrouverte. La documentaliste habituelle n’était pas là, il trouva à son bureau un monsieur étrange habillé d’une veste verte en velours. L’homme était roux, avec des lunettes à la monture en écailles vertes. Thomas s’arrêta net et le fixa d’un air hébété.

— Bonjour, Thomas !
— Bonjour, Monsieur. Mais ! Vous existez pour de vrai ?
— En chair et en os, je crois, lui répondit-il en se palpant. Puis il rajouta : mon défunt grand ami Paul Valéry disait toujours « La meilleure façon de réaliser ses rêves est de se réveiller. » File vite, jeune seigneur, le rôle est pour toi, tu l’as bien mérité.

 

Avec l’aimable participation de Corinne Fayet-Charra

 

22 Comments

  1. De la fraîcheur et de la candeur : très agréable à lire, les images de succédant les unes aux autres.
    Une suite ?

    • Ô combien ce commentaire me fait plaisir. Merci bien !
      Normalement, pas de suite de prévue mais l’Académie de minuit propose un conte en ligne tous les mois et toujours dans ce même monde de Fantasy.

  2. Très beau conte, très bien écrit. Beaucoup d’imagination. Tout y est, les décors, les personnages, les références. Bravo

  3. Cette histoire fantastique est écrite avec goût, notamment la fin, que j’aime beaucoup! Je rejoins le commentaire précédant, l’avantage de ces histoires c’est que l’on s’y projette, et de fait, ça rend la lecture passionnante.
    J’espère sincèrement que cette histoire saura plaire à un maximum de personnes (des plus petit.e.s aux plus grand.e.s).

  4. L’histoire est superbe et les petites références par-ci par-là sont bien placées. On s’imagine bien l’histoire dans notre tête et les images viennent automatiquement. Je ne suis pas une grande fan des contes généralement mais j’ai eu plaisir à lire celui-là. Bravo 😀

  5. Bravo!!!
    Je ne suis pas une grande lectrice mais tres jolie histoire ou on fais marcher notre imagination !!
    Encore félicitations

  6. Une belle histoire, et très entraînante, qui donne envie d’aller jusqu’au bout du récit !
    Continue sur cette belle lancée, Félicitations Coco

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